feuille contact du 30 juillet

29 juillet 2017

RECEVOIR « CONTACT » PAR INTERNET
Ecrire : à paroisse-orange@levauclusien.fr
en indiquant votre adresse et en signalant : « Je désire recevoir Contact par internet. »
Permanence paroissiale à Orange ouverte du lundi au samedi de 10 h à 11 h 45 :
au 18, rue du Renoyer. Tel. 04.90.34.15.07
Site de la paroisse de Caderousse : www.caderousse.paroisse84.fr
Site de la Paroisse d’Orange : https://sites.google.com/site/paroissedorange/home
Permanence du Secours Catholique : lundi et jeudi de 14h à 16h 30 5, rue Capty à Orange. Tél. : 04.90.34.64.41
Agenda paroissial
Samedi 29 juillet : 11h, messe à la résidence médicalisée de la Deymarde.
18h30, messe à Saint-Florent.
Dimanche 30 juillet : 18e dimanche ordinaire A.
A 9h, messe tridentine à l’Hôtel-Dieu (huitième dimanche après Pentecôte).
9h00, Messe à Fourchesvieilles.
Int. famille Bonnefoy-Bourgeois.
10h30, messe à Notre Dame.
11h : Messe à Caderousse.Int :Danièle Ferragut.
18h-19h, à Notre-Dame, deuxième heure musicale.
Lundi 31 juillet : 8h30, Messe à Saint-Florent. Int. Edouard Metz.
Mardi 1er août : 8h30, Messe à Saint-Florent, suivie de l’Adoration eucharistique.
Mercredi 2 août : 8h30, Messe à Saint-Florent.
17h00 : Messe à la Résidence médicalisée du Sacré Coeur.
Jeudi 3 août : 8h30, messe à Saint-Florent.
Vendredi 4 août : 8h30, messe à Saint-Florent.
Samedi 5 août : 11h, à Saint-Florent Baptème de Lola Cazé
11h00 : Messe à la Résidence médicalisée de Caderousse.
15h30, mariage à Notre-Dame de Radian-Larienta Patranoïu et Ana-Maria Pitesti.
17h mariage à Notre-Dame de Guillaume Benchouka et Hélène Jaume.
17h mariage à Saint-Florent de Florent Arnoux et Kimberley Wright.
18h30, messe à Saint-Florent.Int : Action de Grâces.
Dimanche 6 août : 19e dimanche ordinaire A.
A 9h, messe tridentine à l’Hôtel-Dieu (Fête de la Transfiguration).
9h00, Messe à Fourchesvieilles. Int. défunts famille Ferron.
10h30, messe à Notre Dame. Messe d’action de grâces.
Baptême à Notre-Dame de Hugo Faton
11h : Messe à Caderousse.
Baptême à Caderousse d’Elsa Ricou.
Obsèques du lundi 24 juillet au vendredi 28 juillet
Robert Lacasse, Claudette Brawanski, Marie Jeanne Aubery, Christophe Dupoux.
Le lundi 28 août, le Père Doumas, avec Simone Grava et Jean Mallein, organise une journée de découverte de saint Justin, philosophe et martyr à Rome au second siècle. Accueil : 9h30, au 9 de la rue du Rhône à Roquemaure. Fin avec le repas du soir. On apporte un plat salé et un plat sucré. Célébration de la messe vers 18h30. Inscription : doumas.regis@wanadoo.fr Des tracts sont disponibles dans les églises et à la permanence.
Les messes de l’Assomption ont le même horaire qu’un dimanche. Seule modification : la messe anticipée (lundi 14 août) de 18h30 a lieu à Gabet. Il y aura à Saint-Florent, à 8h30, seulement la messe du jour.
Deuxième heure musicale à la cathédrale
Dimanche 30 juillet, 18h-19h.
Entrée libre
N°864
Dimanche 30 juillet 2017
Dimanche 16 novembre 2014
Secteur interparoissial d’Orange et Caderousse
Homélie du 23 juillet 2017
Il ne faut pas vouloir faire de cette parabole du bon grain et de l’ivraie la révélation du projet de
Dieu en sa totalité. Mais elle dit des choses importantes.
L’affirmation de base est qu’il faut distinguer le temps de l’histoire du temps de la fin. Pendant
le temps de l’histoire, le bien et le mal, les bons et les mauvais sont mélangés, c’est à la fin
seulement qu’ils sont séparés. Mais, par-delà cet enseignement de base, il y a une autre idée et
une exhortation.
L’autre idée est que le mal ne peut nuire au développement du bien : l’ivraie n’empêchera pas le
développement du bon grain. Au contraire, c’est en voulant l’arracher maintenant qu’on abîmerait
le bon grain. Il y a ainsi l’idée que le bien a son dynamisme propre et qu’en définitive c’est cela
qui compte.
Jésus aime parler en paraboles et il les multiplie. Dans la seule lecture de ce matin, nous en avons
trois ! Je crois qu’il nous invite ainsi à en créer nous-mêmes. Je vous livre donc une de mes
paraboles favorites.
Juste avant mon ordination diaconale, cela fait quarante ans cette année, j’ai fait une retraite,
entièrement solitaire en Lozère. Ma marraine m’avait prêté une ferme entièrement isolée, comme
cela se trouve en Lozère. Et bien sûr je faisais des promenades.
Dans le passé, il y avait de grands prés, aujourd’hui envahis par le genêt. Ces genêts pouvaient
être énormes, plus hauts qu’une hauteur d’homme. Bien sûr ces genêts avaient poussé d’euxmêmes.
Mais, sur ces près on avait planté des sapins. Cela ne s’était pas fait d’un seul coup. En
sorte qu’il y avait de tout petits sapins - trente centimètres tout juste, à côté d’énormes genêts. Je
m’étonnais qu’on n’ait pas pris soin d’arracher les genêts avant de planter les sapins.
Spontanément je pensais que les gros genêts allaient empêcher la croissance des petits sapins.
Mais, non ! En allant plus loin, on voyait des sapins déjà grands et autour des branches de genêts
morts, toutes noircies. En grandissant les sapins avaient fait claquer les genêts !
De cette observation, j’ai tiré la parabole suivante : il ne faut pas vouloir arracher le mal pour
planter le bien. Il faut planter le bien dans son coeur et c’est la croissance du bien qui éliminera
le mal.
Ce que je vous dis là est à mes yeux très important. Il y a bien deux compréhensions de la vie
morale. Il y a ceux qui, obsédés par le péché, veulent l’arracher avant de faire le bien et ceux qui
à l’inverse sont dans l’espérance que par sa propre croissance le bien éliminera le mal.
Je ne prétends pas substituer à la parabole de Jésus la mienne, mais, je crois qu’elles vont bien
ensemble. D’autant que dans la parabole de Jésus, il y a une exhortation qui correspond
parfaitement à ce que je dis.
Dans la parabole du bon grain et de l’ivraie, les serviteurs voudraient arracher l’ivraie tout de
suite, mais le maître les exhorte à la patience, qui est aussi espérance. La croissance du bien, qui
va l’emporter sur le mal, demande de la patience ! Avant que le sapin soit assez grand pour faire
claquer le genêt, il faut du temps. Il en va de même dans notre coeur. Ce n’est pas du jour au
lendemain que la bienveillance élimine la malveillance, la patience la colère, l’amour de la vérité
le mensonge.
La grande leçon de tout cela est donc de s’appliquer avec continuité, et même ténacité, à
développer en nous le bien. Il sera vainqueur du mal. En effet, le bien est plus fort que le mal !
Père Régis Doumas, curé d’Orange et de Caderousse